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Exposition "Peintures et Sculptures" de l'Essor

Dijon 21000

Du 26/02/2026 au 29/03/2026

Dans l’écrin patrimonial de la Chapelle des Élus, l’association L’ESSOR imagine une exposition à géométrie variable où les œuvres se renouvellent au fil des semaines. Pendant un mois, dix artistes contemporains se succèdent selon un principe de rotation, invitant le public à redécouvrir le lieu à travers des accrochages successifs mêlant regards picturaux et présences sculptées. Plus qu’une exposition collective, ce projet se présente comme une expérience évolutive : deux peintres et un sculpteur investissent l’espace chaque semaine, transformant progressivement la perception du lieu. Ce dialogue entre création actuelle et architecture historique inscrit la programmation dans une démarche sensible, où la blancheur ornementale de la chapelle devient un partenaire silencieux des œuvres. Accessible par l’Office de Tourisme (11 rue des Forges) et ouverte quotidiennement, la Chapelle des Élus offre un cadre singulier à cette initiative qui affirme la volonté de L’ESSOR de rapprocher l’art contemporain d’un large public tout en valorisant l’exigence artistique. PROGRAMMATION — Françoise Bienaymé / François Colas + Jean Lenoble — du 26 février au 8 mars — Claude Michelli /[...]

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Exposition "Peintures et Sculptures" de l'Essor

Sculpture, Peinture

Dijon 21000

Du 26/02/2026 au 29/03/2026

Dans l’écrin patrimonial de la Chapelle des Élus, l’association L’ESSOR imagine une exposition à géométrie variable où les œuvres se renouvellent au fil des semaines. Pendant un mois, dix artistes contemporains se succèdent selon un principe de rotation, invitant le public à redécouvrir le lieu à travers des accrochages successifs mêlant regards picturaux et présences sculptées. Plus qu’une exposition collective, ce projet se présente comme une expérience évolutive : deux peintres et un sculpteur investissent l’espace chaque semaine, transformant progressivement la perception du lieu. Ce dialogue entre création actuelle et architecture historique inscrit la programmation dans une démarche sensible, où la blancheur ornementale de la chapelle devient un partenaire silencieux des œuvres. Accessible par l’Office de Tourisme (11 rue des Forges) et ouverte quotidiennement, la Chapelle des Élus offre un cadre singulier à cette initiative qui affirme la volonté de L’ESSOR de rapprocher l’art contemporain d’un large public tout en valorisant l’exigence artistique. PROGRAMMATION — Françoise Bienaymé / François Colas + Jean Lenoble — du 26 février au 8 mars — Claude Michelli /[...]

photo Pippo Delbono | Amore

Pippo Delbono | Amore

Dijon 21000

Du 28/01/2022 au 29/01/2022

Il a créé au fil du temps son propre langage théâtral et composé sa « drôle » de compagnie. Une langue qui puise librement dans les ressources du cinéma, de la chorégraphie, du verbe et de la musique, pour évoquer des silhouettes étranges et pourtant familières, clowns, majordomes ou danseuses, surgies d’un rêve qui semblent revenir de très loin, de la nuit des temps. Et pour incarner ces figures, une compagnie d’interprètes fidèles, des présences qu’on n’avait encore jamais vues en scène. Pour cette nouvelle étape de son voyage dans l’art et dans l’existence, Delbono est parti de l’isolement dans lequel l’a enfermé la pandémie, et du besoin d’y réagir très simplement en se remettant en quête de l’Amour. Or cette quête, pour lui, passe par le Portugal. Pourquoi ? Parce qu’il y voit, dit-il, un pays mélancolique et généreux où la nostalgie déchirante du fado semble naître de la musique de la langue. Parce qu’il veut rester ouvert à « la possibilité de la joie », encore et toujours prêt à accueillir ce qui pourrait l’entraîner dans une danse qu’il ne connait pas encore.

photo Pippo Delbono | Amore

Pippo Delbono | Amore

Danse - Bal - Cabaret, Musique

Dijon 21000

Du 28/01/2022 au 29/01/2022

Il a créé au fil du temps son propre langage théâtral et composé sa « drôle » de compagnie. Une langue qui puise librement dans les ressources du cinéma, de la chorégraphie, du verbe et de la musique, pour évoquer des silhouettes étranges et pourtant familières, clowns, majordomes ou danseuses, surgies d’un rêve qui semblent revenir de très loin, de la nuit des temps. Et pour incarner ces figures, une compagnie d’interprètes fidèles, des présences qu’on n’avait encore jamais vues en scène. Pour cette nouvelle étape de son voyage dans l’art et dans l’existence, Delbono est parti de l’isolement dans lequel l’a enfermé la pandémie, et du besoin d’y réagir très simplement en se remettant en quête de l’Amour. Or cette quête, pour lui, passe par le Portugal. Pourquoi ? Parce qu’il y voit, dit-il, un pays mélancolique et généreux où la nostalgie déchirante du fado semble naître de la musique de la langue. Parce qu’il veut rester ouvert à « la possibilité de la joie », encore et toujours prêt à accueillir ce qui pourrait l’entraîner dans une danse qu’il ne connait pas encore.